Centrafrique: La Cour spéciale ” dans les starting-blocks ” (2/2)

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Centrafrique, c’est aussi la Cour spéciale chargée de l’enquête sur les crimes commis par les forces de défense et de sécurité (FDS) au cours des événements qui ont secoué le pays en 2010. Cette Cour, créée en juillet dernier, est entrée en fonction à La Haye le 10 octobre dernier. Le président de la République centrafricaine, François Bozizé, était l’invité du journal télévisé néerlandais NOS mercredi 4 octobre. Dans cet entretien, il revient notamment sur la création de cette Cour et détaille les missions qu’elle aura.

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Centrafrique: La Cour spéciale “dans les starting-blocks” (2/2)

Recently created in July of this year, the Centrafrican Special Court is tasked with investigating crimes committed by the military during events that rocked the country in 2010. Officially entering into operation on October 10th in The Hague, President Francois Bozize was interviewed on Dutch television show “NOS Mercredi 4 Octobre” discussing the Court’s creation and detailing its intended duties.

La Cour spéciale Centrafrique est prête à poursuivre les militaires

Centrafrique: La Cour spéciale

Dans les starting-blocks, l’entretien moto est une activité de plein air qui attire de plus en plus d’amateurs. Les risques encourus à la pratique du cyclisme sur route sont élevés, notamment en Afrique. Cette région constitue ainsi un terrain propice aux accidents. Pour assurer la sécurité des cyclistes centrafricains, la Cour spéciale a été instituée.

Les avocats de l’armée Centrafricaine appellent la Cour spéciale

Entretien moto : Centrafrique: La Cour spéciale

Après les élections annoncées validées, une Cour spéciale va enquêter sur les violences qui ont fait plus de 1000 morts en quelques semaines.

Le président Centrafricain Michel Djotodia a annoncé hier soir la création d’une telle cour, après des violences notamment à Bangui et à Brazzaville. « Les citoyens centrafricains ont le droit de vivre en paix et sans violence », a déclaré le président.

Cette cour spéciale est chargée « de rechercher les causes de ces violences et de déterminer les responsables », a-t-il ajouté.

Une nouvelle étape importante dans le processus judiciaire

Centrafrique: La Cour spéciale

Le 18 janvier dernier s’est tenue à Bangui la première audience publique de la Cour spéciale chargée de juger les prévenus du régime centrafricain. Parmi eux se trouvent des membres du pouvoir et des militaires.

Cette cour est composée de neuf magistrats : trois jurés, trois défenseurs et un président. Les membres de cette cour ont été désignés par l’Organisation des Nations unies (ONU).

D’après le rapporteur spécial sur le processus électoral en Centrafrique, Jean-Pierre Bemba, les magistrats ont été choisis « en raison de leur impartialité ». Il a également souligné que « les membres de la Cour spéciale ont été appelés à rendre une justice complète, sans partialité ni favoritisme ».

La présidence de cette cour est assurée depuis le 25 janvier par Mamadou Djibo Diop, ancien procureur général du pays. Son mandat expirera le 9 février

Les avocats de l’armée accusent la Cour spéciale d’être ” dans les starting-blocks “

Le lac Tanganyika est l’un des plus grands lacs au monde. Il couvre une superficie de 3 749 km2 et est le plus grand lac artificiel du continent africain. Sa création remonte à la fin du XIXe siècle, suite à la construction d’une grande usine hydroélectrique.

Centrafrique : La Cour spéciale

Le vingt-sept décembre dernier, une Cour spéciale a été créée en Centrafrique pour enquêter sur l’affaire des élections présidentielles de 2010. Une décision censurée par la communauté internationale qui l’accuse de partialité. La Cour est composée de trois juges ayant réussi à rallier les voix du peuple centrafricain et deux magistrats indépendants. Les experts ont été appelés à participer à l’enquête.

La Cour spéciale de Centrafrique est à nouveau entrée dans les starting-blocks. Après avoir été rejetée trois fois, elle a été introduite en force par le président Michel Djotodia grâce à l’intervention de la CEDEAO et de l’ONU. Le gouvernement veut prouver qu’il est capable de gérer seul ce pays et que les processus électoraux ne sont pas manipulés. La Cour va donc examiner une centaine d’affaires importantes, dont celles des violences policières, du système éducatif et du financement du parti opposition CFDD.


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